La cervoise, boisson des sites historiques
Au Moyen Âge, chaque territoire avait sa recette de cervoise. La nôtre est brassée au lactosérum. Galacté accompagne châteaux, abbayes et fêtes médiévales.
Au Moyen Âge, il n'existait pas une cervoise, mais des centaines. Chaque territoire brassait la sienne avec les plantes qui poussaient à portée de main : achillée millefeuille, gale odorante, le piment royal , romarin des marais, bruyère, genièvre. Le houblon figurait dans ce répertoire, sans y régner encore.
La recette n'était pas un secret de brasseur : c'était la signature d'un lieu, la traduction liquide de ce qui poussait là et pas ailleurs.
Galacté reprend cette logique avec un ingrédient que personne d'autre ne brasse : le lactosérum. Le petit-lait ce qu'il reste du lait une fois le caillé formé entre dans notre brassage à hauteur de 20 %. Là où le brasseur médiéval avait ses plantes, nous avons ce co-produit là.
Et il n'est pas anodin : le lactosérum vient des fromageries, c'est-à-dire de la production qui caractérise le mieux la France et qui a façonné ses fermes et ses abbayes depuis le Moyen Âge. Le nôtre naît de la fabrication du Comté, dans les fruitières du Jura, où se trouve notre brasserie.
Nos cervoises sont déjà proposées dans des châteaux et sites patrimoniaux, en fût pour les événements, en bouteille pour les boutiques et les tables.
Pourquoi la cervoise dans un lieu historique
Une cohérence de nom
« Cervoise » est le terme historique de la bière avant la généralisation du houblon. Le mot s'inscrit naturellement dans le récit d'un site médiéval, là où une bière industrielle crée une rupture.
Une recette de territoire
Chaque région médiévale avait sa cervoise et ses plantes. La nôtre a le lactosérum, un ingrédient qu'aucune autre brasserie ne travaille, et qui relie directement la cervoise à la filière agricole du lieu où elle est brassée.
Le lien monastique
Les abbayes médiévales brassaient la cervoise et transformaient le lait. Ces deux gestes se pratiquaient sous le même toit. Le lactosérum les réunit dans une seule bouteille, un récit qui parle particulièrement aux abbayes, prieurés et sites monastiques.
Une histoire à raconter en visite
Le gruit, le lactosérum, le passage de la cervoise à la bière : autant de matière pour vos guides, vos panneaux ou votre boutique. Nous fournissons les éléments de discours.
Deux formats, tous les usages
Bouteilles 75 cl pour la boutique et la table, fûts de 20 ou 30 litres pour les animations, banquets et fêtes médiévales.
Trois façons de travailler ensemble
1. Vente en boutique
Les trois cervoises Galacté en bouteille 75 cl, référencées dans votre boutique de site. Tarification revendeur, conditionnement adapté, réassort organisé avec vous.
2. Fûts pour vos événements
Banquets, marchés médiévaux, nocturnes, journées du patrimoine : nous fournissons le fût et le matériel de tirage, dans le format adapté à votre configuration 20 ou 30 litres, avec ou sans CO2.
3. Carte de votre restaurant
Référencement des cervoises à la carte de votre point de restauration, avec supports de présentation et éléments de discours pour votre équipe.
Avec ou sans CO2, nous nous adaptons au lieu
Les sites patrimoniaux n'ont pas tous les mêmes contraintes : cour extérieure sans point technique, cave voûtée, taverne équipée, animation itinérante. Nous proposons deux solutions.
Fût 20 litres, sans CO2
Fût auto-pressurisé : aucune bouteille de gaz à transporter ni à stocker. Installation en quelques minutes, en extérieur comme dans un bâtiment sans équipement. La solution la plus simple pour les animations ponctuelles, les lieux difficiles d'accès et les sites sans local technique.
Fût 30 litres, tirage classique
Fût Eurokeg standard, à raccorder à une installation au CO2. Le choix pour les tavernes, restaurants et buvettes déjà équipés, ou pour les événements à forte fréquentation où le volume prime. Compatible avec la plupart des tireuses du marché.
Dans les deux cas : nous fournissons le matériel de tirage si vous n'en avez pas ; les fûts non percutés sont repris, vous ne payez que ce qui est consommé ; la livraison et la reprise sont organisées avec votre équipe selon vos créneaux d'ouverture au public ; et nous vous conseillons sur le format et les volumes en fonction de votre fréquentation attendue.
Autant de recettes que de territoires
La cervoise, cervesia en latin désigne la bière telle qu'on la brassait avant que le houblon ne devienne la norme. Ce qui la parfumait, c'était le gruit : un mélange de plantes que chaque territoire composait avec ce qu'il avait sous la main.
Achillée millefeuille, gale odorante (le « piment royal »), romarin des marais, bruyère, genièvre, écorces, miel, céréales torréfiées, la composition change d'une région à l'autre, et le mélange évoluait avec les saisons et les récoltes. Le houblon figurait dans ce répertoire, au même titre que les autres plantes ; il ne s'est imposé qu'à partir du XIIIe siècle, d'abord parce qu'il conservait mieux la bière, puis parce que les pouvoirs publics et les brasseurs y ont trouvé leur compte. Peu à peu, la diversité des gruits a disparu, et avec elle le mot « cervoise ».
Ce que raconte cette histoire, c'est qu'une cervoise était d'abord la signature d'un lieu. On y lisait ce qui poussait autour du brasseur.
Notre ingrédient, c'est le lactosérum.
Le lactosérum, c'est le petit-lait : ce qu'il reste du lait une fois le caillé formé et le fromage sorti de la cuve. Pendant longtemps, il a été un déchet encombrant pour les fromageries. Nous le brassons, à hauteur de 20 % de la composition. Aucune autre brasserie ne travaille cet ingrédient de cette façon, c'est notre gruit à nous.
Ce choix n'est pas qu'un geste de brasseur, il porte une histoire. Le lactosérum est le sous-produit d'une activité qui caractérise la France entière et dont l'histoire est largement médiévale : une bonne partie du répertoire fromager français a été fixée et transmise dans les abbayes. Or ces mêmes abbayes brassaient. La brasserie et la fromagerie y cohabitaient, deux façons de transformer ce que donnaient les champs et les troupeaux, deux façons de conserver.
Le lactosérum réunit ces deux gestes. Le nôtre naît de la fabrication du Comté, dans les fruitières du Jura, où se trouve notre brasserie. Mais ce qu'il raconte vaut pour n'importe quel territoire français : partout, ou presque, on a transformé le lait et on a brassé.
Nos trois cervoises
Galacté Blonde
Fraîche et fruitée, avec des notes herbacées et une amertume fine.
Galacté Blanche
Douce et légèrement épicée, mi-allemande mi-belge.
Galacté Ambrée
Ronde et chaleureuse, aux arômes de caramel et d'herbes sèches.
Nous travaillons partout en France
Bouteilles — toute la France
Les cervoises en 75 cl sont expédiées dans toute la France métropolitaine. Boutique de site, carte de restaurant, coffret de fin de saison : la distance n'est pas un obstacle. Conditions revendeur sur demande.
Fûts — Jura et départements limitrophes
Le service fût (livraison, matériel de tirage, reprise des fûts non percutés) est assuré dans le Jura et les départements limitrophes. Pour un événement plus lointain, écrivez-nous : selon les volumes et la date, nous étudions chaque demande.
Déjà servie sur des sites patrimoniaux
Galacté est aujourd'hui proposée dans plusieurs châteaux et sites historiques de Franche-Comté, en boutique comme en fût lors d'événements.
La cervoise brassée au lactosérum
Vous gérez un château, une abbaye, un musée ou vous organisez une fête médiévale, en Franche-Comté ou ailleurs en France ? Parlons de votre saison, de vos volumes et de vos contraintes.